Navimodélisme RC - Webzine de modélisme naval radiocommandé

lundi 23 octobre 2017

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Trucs et astuces basiques

Trucs en vrac 9

Albertus

Mise a l’eau

Des sangles
-  Qu’on soit seul ou plusieurs, la mise à l’eau d’un modèle pose souvent des problèmes... de dos !

Pour les bateaux d’un poids moyen, les sangles de mise à l’eau que tout le monde connait font l’affaire. Tenues à bout de bras, elle facilitent la mise à l’eau et la récupération des bateaux.

Afin de respecter le principe de cette rubrique où l’on précise "ce que tout le monde est censé connaitre", disons qu’il s’agit de sangles fixées à leurs extrémités à un morceau de manche de brosse, et qui entourent le bateau.

Une sangle passe sous l’avant du bateau, l’autre sangle passe sous l’arrière.

Une fois le bateau mis à l’eau, les sangles sont facile à dégager du bateau.

Pour la récupération lors de laquelle il faut faire passer les sangles sous le bateau lorsqu’il est dans l’eau, il ne faut pas que les sangles flottent. Si on attend qu’elles s’enfoncent parce qu’elle prennent l’eau, cela risque d’être long. Le truc consiste donc à fixer des plombs de pèche sous les sangles. Trois plombs font l’affaire, une au milieu et les deux autres latéralement de façon à ce que la boucle s’ouvre bien.
Les sangles que j’utilise, collées aux tasseaux avec de la colle
Les sangles que j’utilise, collées aux tasseaux avec de la colle "contact". En médaillon sur la photo, un des plombs de pêche fixés à la sangle par un bout de ficelle


Mise à l’eau des GROSSES maquettes

Une potence
-  Là, il est nécessaire d’être à plusieurs... ou d’accepter de se mouiller les pieds ! Encore que descendre dans l’eau n’est pas toujours possible, l’eau suffisamment profonde est parfois au niveau d’un ponton ou le long d’une berge escarpée, et parfois plus profonde qu’une hauteur de bottes normales. Si on ne veut pas à chaque fois emmener le voisin ou l’ami ni s’arnacher en homme grenouille, la solution d’une potence est facile à envisager :

il s’agit, comme base, d’un tube métallique d’une vingtaine de cm de haut, à fixer à demeure au bord du ponton ou à enfoncer dans la berge. La potence, elle aussi en tube, est démontable et emportée par le modéliste. Pour la mie en place, elle est enfilée dans le tube dans lequel elle tourne librement. Le bateau est posé sur un ber lui-même fixé à un plateau suspendu. Une poulie permet de descendre et de remonter le plateau

Comme ce serait vous faire affront que de continuer à détailler l’engin avec des mots et qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours, voici donc le dessin explicatif


Calfatage

De la ficelle
-  Sur un bateau à grande échelle le calfatage pourra être réalisé presque comme le vrai : Les lattes du pont sont collées en ménageant un espace entre elles, puis cet espace est comblé en insérant en force une "ficelle" de coton imprégnée de peinture acrylique pour artistes (couleur ombre brûlée ou autre brun foncé) La peinture acrylique s’allonge à l’eau et devient imperméable en séchant

Sur cet exemple le fil de coton n’a pas été teinté. Le pont a été vieilli au sel, puis teinté en rouge avec un mélange de carmin et de vermillon Ecoline passé au gros pinceau. Quand on utilise des peinture à l’eau non acryliques, il faut protéger la couleur avec un vernis mat


Des défenses en vieux pneus

Les attacher correctement
-  Trop souvent sur les modèles réduits de chalutiers on voit les pneus fixés comme sur le dessin de gauche ! En réalité, la bande de roulement est trouée (au fer rouge) et une chaîne ou un cordage y est enfilé. Si c’est une chaîne elle traverse le pneu et par exemple ses extrémités se rassemblent dans une manille. Si c’est un cordage, par exemple un noeud "en huit" est fait à chaque extrémité à l’intérieur du pneu