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jeudi 29 juin 2017

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Trucs et astuces basiques

Trucs en vrac 27

Albertus

Comment c’est fait ? le rocambeau

Le rocambeau c’est cet anneau sophistiqué enfilé sur le bout dehors d’un "vieux gréement" et qui permet d’amener et de mettre à poste le croc du foc.
La drisse de rocambeau, qui fait retour par un can à réa ménagé à l’extrémité du bout dehors, permet sa mise à poste, alors que le hale-à-bord permet de l’amener jusqu’à l’étrave
L’écoute du foc, elle, est fixée au croc

Le bout dehors lui-même, mis à poste et fixé par sa caisse au banc ou aux bittes, est maintenu tendu par l’étai et la chaine de sous-barbe.
Une fois la fixation de la caisse libérée, il est ramené à bord par le hale-à-bord du bout dehors


COUPER PRÉCISÉMENT UN TUBE ALU OU LAITON

Couper proprement un tube alu ou laiton pose parfois des problèmes, même si généralement le fait de le faire tourner à plat sous la lame du cutter suffit à la couper.
Avec les tubes de plus gros diamètre ou de plus forte épaisseur, ça ne fonctionne pas, il faut utiliser la scie.
Et pourquoi pas la scie à chantourner, tellement polyvalente ?
Mais l’ennui c’est que lorsqu’on approche le tube de la lame en mouvement, le va et vient de la lame fait bouger le tube qu’on peine à maintenir en place.
Une astuce simple permet de remédier à ça, et permet même de faire des séries, en découpant facilement plusieurs bouts de tubes à la même dimension.
Le dessin parle de lui-même, voici deux solutions faciles à mettre en œuvre :

PEINDRE LA LIGNE DE FLOTTAISON

La séparation des couleurs entre les œuvre vives et les œuvres mortes détermine la ligne de flottaison du bateau (les œuvres vives sont la partie de la coque sous l’eau, les œuvres mortes sont les parties hors de l’eau)
La ligne de flottaison, il faut le rappeler, n’est pas la ligne jusqu’où le bateau s’enfonce une fois mis à l’eau, mais c’est la ligne JUSQU’OÙ LE BATEAU DOIT S’ENFONCER lorsqu’on le met à l’eau, la position de cette ligne étant définie par l’architecte naval qui a conçu la coque.
Il n’est donc pas question de la peindre n’importe où.
Sur les plans du bateau, la ligne de flottaison est toujours matérialisée par un trait devant l’étrave et derrière la poupe du bateau.
Parfois aussi, on la retrouve sur le relevé des formes verticales extérieures servant à dessiner les couples.
Pour faciliter la mise en peinture, on commence toujours par peindre la coque entièrement de la couleur la plus claire (par exemple toute blanche), puis, après séchage complet, on masque la partie à protéger et l’on peint la seconde couleur, soit l’antifouling des œuvres vives.
Pour ce faire, il convient de délimiter exactement la ligne de séparation des teintes, au moyen d’un papier collant de carrosserie.
L’ennui, c’est que ce collant, qui convient parfaitement quand on travaille en grand, pose souvent des problème à l’échelle de nos maquettes !
On va donc utiliser le nec+ultra des tapes de masquage : le masking tape TAMIYA.
On le trouve en 6mm et en 12mm de large, utilisez le 6mm qui est plus polyvalent : Sa structure étroite permet de suivre facilement la ligne de démarcation, même si celle-ci devait être courbe. La force d’adhésion de sa face collante permet d’assurer l’étanchéité sans risque d’abîmer la partie protégée, lors du décollage